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Sécuriser ses documents, structurer et valoriser ses actifs informationnels, optimiser les postes clients et fournisseurs… Il est parfois complexe de se retrouver dans la multitude de solutions dédiées aux DAF. Et pourtant, certaines d’entre elles permettent véritablement de tirer le meilleur parti du numérique. Microsoft Ideas est allé à la rencontre de plusieurs d’entre elles. Gros plan sur Lusis et sa solution Tango.

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Lusis, qu’est-ce que c’est ? Philippe Curnillon : Lusis est une société internationale d’édition de logiciels qui a été créée en 1999. Elle fournit à ses clients des solutions à très forte valeur ajoutée. Lusis est notamment créatrice de la plate-forme TANGO, présente à ce jour sur les cinq continents. Nos clients sont les institutions financières, à qui nous fournissons des solutions de gestion de transactions hautement performantes et ultra évolutives, ainsi que le retail. Nous proposons à ces derniers un programme de fidélité « intelligente », parce qu’elle opère en temps réel, sur la base de critères complexes, et qu’elle intègre une fonctionnalité CRM très orientée « clients ».

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Pourquoi vous êtes-vous dit que ça allait marcher ? A partir du moment où on a un outil très performant et que l’on perçoit que le besoin va exister, on est convaincus que « ça va le faire ». C’est une sorte de vision très pragmatique : j’ai d’un côté la capacité technologique de proposer quelque chose qui marche à très haute vitesse et, de l’autre côté, des clients qui se structurent et qui vont avoir besoin de cette technologie. Notre solution travaille en temps réel, et a passé des tests démontrant son extrême performance : TANGO a été testée par les serveurs de chez HP, et validée pour 2 500 transactions par seconde pendant 48 heures. C’est ce qui nous a donné une reconnaissance au niveau international et surtout une ouverture sur les marchés du monde entier, comme en Afrique du Sud ou au Canada. Après, le contact client joue aussi. C’est cet ensemble de facteurs, une sorte d’alchimie, qui fait que l’on sait que ça va marcher.

> Pour échanger autour des outils numériques et des solutions pour les DAF, venez participer à l’afterwork Comment la FrenchTech bouleverse les directions financières jeudi 10 mars 2016 au Village by CA

« Nous proposons aux retailers un programme de fidélité intelligente, parce qu'elle opère en temps réel et intègre un CRM très orienté client. »


Pankaj Kaushal / Flickr / Licence CC BY 2.0

La plus grande difficulté que vous ayez rencontrée ? Certainement la gestion de la croissance, c’est-à-dire faire correspondre la structure de l’entreprise avec développement de notre activité. C’est plutôt dans les premières années que cela se produit, mais c’est une question que l’on doit se poser régulièrement : comment éviter que mon activité, mon développement, ne me fragilise ? D’ailleurs, nous avons privilégié le long terme dans nos premiers contrats – la qualité plutôt que la quantité. La preuve : nos premiers clients sont toujours là ! Bien sûr, cela exige à la fois confiance et qualité de service. Y compris au niveau de l’accompagnement dans la croissance de nos clients.

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Quelle est votre plus grande réussite ? Incontestablement, les partenariats que nous avons noués. Avec le Crédit Agricole, par exemple, la Caisse d’Epargne mais aussi Catalina et Bankserv en Afrique du Sud. L’autre grande réussite, c’est d’avoir basculé sur le cloud : depuis que nous travaillons sur Azure, nous avons la possibilité d’offrir une plus grande souplesse vis-à-vis de retailers qui démarrent leur activité. Jusqu’à présent, nous installions nos logiciels chez le client, ce qui exigeait qu’il dimensionne ses serveurs, sachant que ce type de matériel est très vite sous le coup d’une obsolescence programmée. Désormais, ce n’est plus le client mais nous qui dimensionnons notre offre vis-à-vis de lui.

« Depuis que nous travaillons sur Azure, nous pouvons dimensionner notre offre vis-à-vis du client. »


iTeam.org / Flickr / Licence CC BY 2.0

Comment adaptez-vous votre solution à chaque client ? Nous fonctionnons en mode projet : on se rapproche de notre client, on définit ensemble son projet et on fait correspondre très exactement notre offre via une expression de besoins. On est très, très près de lui pendant cette phase là. Viennent ensuite le recettage et le mode run, adossé à un accompagnement durant toute la période d’exploitation avec une capacité de support 24h/24 et 7j/7. Quelles sont vos prochaines étapes ? La performance étant au cœur des activités de Lusis, un accent très fort est mis sur la R&D. Et depuis cinq ans, nous avons accentué nos investissements pour maintenir une approche innovante, qui est une voie vers le succès.

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