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Synonyme de réactivité, d’adaptabilité et de gestion des coûts, l’approche utilisant tant du cloud public que privé est actuellement adoptée par 15% des entreprises. Et selon Gartner, son usage devrait se généraliser d’ici deux à cinq ans. Explications.

Le Cloud privé se définit principalement par la présence des ressources de l’entreprise au sein d’un unique serveur. L’infrastructure, dont le déploiement initial peut s’avérer coûteux mais stable sur la durée, est spécifiquement adaptée aux besoins de l’entreprise. Au risque de ne pas supporter de montée en charges (nouveaux produits, lancement d’applications internes…).

A l’inverse, le Cloud public permet l’hébergement des données sur une multitude de serveurs, facilitant ainsi la réactivité et l’adaptabilité des usages.

Les dépenses d'infrastructures sur le Cloud devraient augmenter d’environ 26% en 2015 dans le monde


Crédit image : Bob Mical / Flickr.com / Licence CC BY-NC 2.0

Mixer les deux démarches : la solution ?

Mais entre ces deux possibilités, nombreux sont les professionnels à hésiter, avec un léger avantage pour le Cloud public. D’après IDC, les dépenses d’infrastructures sur le Cloud devraient augmenter d’environ 26% en 2015 dans le monde (+ 32,2% de dépenses pour le Cloud public et + 16,8% pour les privés).

« Les entreprises clientes évaluent aujourd’hui encore des approches différentes pour l’adoption du Cloud : certaines choisissent d’intégrer le Cloud public dans leur stratégie IT et d’autres préfèrent construire leur propres Clouds privés ou recourir à des parties tierces, voire à mixer les deux démarches », explique Natalya Yezhkova, directeur de recherche chez IDC.

Et selon Gartner, l’avenir est bien en train de s’écrire dans ce « mix » des deux démarches, soit la combinaison d’un prestataire de cloud public et d’une plateforme de cloud privé, dont le lien intermédiaire entre les données est assuré par une connexion cryptée. Un usage du Cloud hybride qui devrait se généraliser d’ici 2 à 5 ans selon le cabinet de conseil. Provoquant, par la même, une nouvelle accélération de l’innovation ?

 

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